Elisabeth Borne quitte la direction de Renaissance et critique un « débat public saturé d’idées populistes et simplistes »

L’ancienne première ministre reste adhérente du parti présidentiel. Mais, dans un livre publié jeudi, où elle dresse un inventaire du macronisme, elle critique en filigrane plusieurs mesures défendues par Gabriel Attal, signe d’une dérive populiste et simpliste, selon elle.