Les adolescents préfèrent avoir des petites amies virtuelles que des relations réelles, révèle une étude qui pointe des conséquences graves

Les jeunes issus de la génération Alpha – nés entre 2010 et 2020 – préfèrent avoir une «petite amie IA» plutôt qu’une relation dans la «vraie vie», révèle une étude. En cause notamment : la peur du rejet. Le virtuel plutôt que le réel. Alors que des spécialistes prédisaient en 2024 que les «petites amies IA» généreraient un marché d’un milliard de dollars, une étude menée par l’association Male Allies UK, spécialisée dans la masculinité «positive», citée par le New York Post, révèle que les garçons de la génération Alpha, nés entre 2010 et 2020, préfèrent avoir une petite amie virtuelle qu’une véritable partenaire humaine, par peur du rejet et des des défis que peut entraîner une relation amoureuse. Sur 1.000 garçons de 12 à 16 ans interrogés par l’association, 85% d’entre eux ont déjà parlé à un chatbot issu d’une intelligence artificielle, 20% connaissent un camarade qui «sort» avec …