
Les « pauses fraîcheur », instaurées pour les footballeurs, sont autant d’occasions pour les diffuseurs de multiplier les publicités pour des produits ou des secteurs polluants. De quoi alourdir encore le bilan carbone de la compétition, écrit l’essayiste Laurent Castaignède dans cette tribune.
Laurent Castaignède est ingénieur, fondateur du bureau d’études BCO2 ingénierie et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur les transports et d’un essai sur l’empreinte environnementale du (…)
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Tribune