Le texte donne la primauté au mandarin et prévoit des poursuites, y compris à l’étranger, contre quiconque porterait atteinte à l’« unité ethnique » de la Chine. L’UE et l’ONU dénoncent une loi aux répercussions extraterritoriales, tandis que Pékin fustige une lecture « erronée et mal interprétée » de la nouvelle législation.