Au terme d’une séance nocturne très agitée dans l’Hémicycle, le projet de loi d’urgence agricole a été adopté par 296 voix contre 224. Entre rappels au règlement, suspensions à répétition, menace de démission de la ministre de la Transition écologique et accusations de « filtrage arbitraire » venues du bloc central, l’examen du texte a tourné au psychodrame autour de deux pesticides interdits en France.