Avant l’écoféminisme, Suzanne Césaire tissait déjà le lien entre colonisation et destruction du vivant

[Ces précurseuses écolos et féministes 2/5] Longtemps restée dans l’ombre de son mari, Suzanne Césaire a pourtant, dans sa courte carrière littéraire, tracé les lignes d’une identité martiniquaise singulière, ancrée dans son rapport à la terre.
« Toujours et partout, dans les moindres représentations, primat de la plante, la plante piétinée mais vivace, morte, mais renaissante, la plante libre, silencieuse et fière. »

Lorsque Suzanne Césaire trace ces lignes de l’article « Malaise d’une (…)

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Idée

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