Trois mois après son arrivée au pouvoir, le premier ministre s’apprête à faire élire, mardi, l’ancien juge constitutionnel Andras Baka à la présidence de la République. Sa nomination, décidée sans concertation, soulève des questions sur la pratique du pouvoir du successeur de Viktor Orban, jugée par certains comme trop expéditive et centralisée.