«L’homme finit toujours mal dans mes livres» : dans son nouveau roman «L’adolescence du perroquet», Amélie Nothomb a de l’aplomb dans l’aile

La «serial-writer» Amélie Nothomb s’apprête à faire son retour en tête de gondole des libraires ce mercredi, avec un nouveau roman baptisé «L’adolescence du perroquet». Au fil des pages, la romancière belge explore les thèmes du langage, de la solitude, et sa fascination pour les oiseaux. En voilà une romancière qui ne bat pas de l’aile. Phénomène de chaque rentrée littéraire, celle qui s’est astreinte à pondre de sa plume un roman chaque année depuis 1992 ne compte pas sur ce mois de septembre pour briser la tradition. De retour avec «L’adolescence du perroquet», Amélie Nothomb conte dans son nouveau et trente-quatrième roman le lien particulier entre un orphelin de 17 ans traversant l’adolescence, et un Gris du Gabon, le meilleur parleur chez nos cousins à becs. Belle parleuse elle aussi, l’autrice nous embarque dans l’histoire d’Alban et Joe, l’humain et l’oiseau, qui semblent à travers leur connexion se recréer …