Ces membres du groupe Etat islamique avaient été discrètement transférés de la Syrie vers l’Irak, où ils encourent la peine de mort. Leurs avocats dénoncent le refus de Paris de les juger en France, ce qui constitue, selon eux, une entorse à l’Etat de droit laissant place à « l’arbitraire des décisions de l’exécutif ».