Parti de banlieue parisienne, le mouvement lycéen touche désormais des centaines d’établissements et gagne les universités. Incendies, transports à l’arrêt, blessés : la contestation se durcit, et Matignon a réuni jeudi une cellule de crise.
Parti de banlieue parisienne, le mouvement lycéen touche désormais des centaines d’établissements et gagne les universités. Incendies, transports à l’arrêt, blessés : la contestation se durcit, et Matignon a réuni jeudi une cellule de crise.