La loi d’amnistie des dirigeants indépendantistes catalans, adoptée en 2024, est ensuite passée devant la justice européenne puis la cour suprême espagnole, dont une décision vient de lever la dernière charge – le détournement de fonds – pesant sur l’ancien président de la Catalogne, exilé en Belgique peu après la tentative de sécession de 2017.