Les vaccins n’ont pas le vent en poupe. Le spécialiste britannique du créneau, GSK, va supprimer 1.200 de ses 8.230 emplois en Belgique, siège mondial de sa division vaccins, pour réallouer des ressources à sa nouvelle priorité : l’oncologie.
Les vaccins n’ont pas le vent en poupe. Le spécialiste britannique du créneau, GSK, va supprimer 1.200 de ses 8.230 emplois en Belgique, siège mondial de sa division vaccins, pour réallouer des ressources à sa nouvelle priorité : l’oncologie.