Le président de la République a entamé, lundi, un déplacement de trois jours au Koweït, aux Emirats arabes unis, au Bahreïn et au Qatar, avec l’ambition de « sécuriser [les] approvisionnements » énergétiques de la France. Mais les monarchies de la région, dont les exportations d’hydrocarbures ont chuté avec le blocage du détroit d’Ormuz, n’ont guère plus de prise que Paris sur l’affrontement entre les Etats-Unis et l’Iran.