Alors que Frédéric Parre (Parti socialiste) avait obtenu 6 262 voix le 22 mars et Laurent Soulié (Renaissance) 6 261, le tribunal administratif de Toulouse, notant la « présence d’irrégularités dans le scrutin, associées à un écart minimal de voix », avait annulé l’élection le 22 septembre.