La Cour d’appel de Coimbra a notamment justifié son refus d’exécuter le mandat d’arrêt européen émis par la France par le fait que les crimes présumés ont été commis « entièrement ou en partie sur le territoire national ».
La Cour d’appel de Coimbra a notamment justifié son refus d’exécuter le mandat d’arrêt européen émis par la France par le fait que les crimes présumés ont été commis « entièrement ou en partie sur le territoire national ».