Le gouvernement allemand souhaite criminaliser la création et la diffusion des «deepfakes» à caractère sexuel et contraindre les plates-formes à agir. C’est un véritable fléau qui touche les femmes ces dernières années : elles sont de plus en plus victimes de « deepfakes» à caractère sexuel, c’est-à-dire la création et la diffusion d’images et de vidéos générées par l’IA. Le sujet est revenu dans l’actualité allemande, puisque Collien Fernandes, actrice et animatrice de télévision, a publiquement accusé son mari, Christian Ulmen, d’avoir diffusé sur Internet de fausses vidéos pornographiques la représentant. Une loi présentée «dans un délai très court» Ces actes seront criminalisés par une loi sur les violences numériques qui sera présentée «dans un délai très court», selon la porte-parole du ministère de la Justice, Eike Hosemann. «Le droit pénal n’est pas à la hauteur de ce qu’il devrait être, en particulier lorsqu’il s’agit de deepfakes, mais aussi d’autres …