« On trie les hommes entre “bons” et “mauvais”, ce qui met la majorité d’entre eux à l’abri d’une critique structurelle »
Dans le sillage du mouvement #MeToo, des hommes se sont dits « déconstruits », promettant la fin du patriarcat par l’entremise de leur féminisme. La figure de l’« homme nouveau » est pourtant un piège, expliquent les chercheuses Mélanie Gourarier et Laura Verquere dans leur essai paru chez La Déferlante. … […]