Remise en cause du travail des magistrats, contournement du Parlement, mise sous surveillance de la presse, marginalisation des droits humains… La surenchère continue de la présidente du conseil italien conduit à la fragilisation de l’Etat de droit.
Remise en cause du travail des magistrats, contournement du Parlement, mise sous surveillance de la presse, marginalisation des droits humains… La surenchère continue de la présidente du conseil italien conduit à la fragilisation de l’Etat de droit.