
Pour fêter son anniversaire, un vignoble de Dordogne a fait appel au Canon français, organisateur de banquets financés en partie par le milliardaire Pierre-Édouard Stérin. L’entreprise a délocalisé les festivités, mais la mobilisation ne faiblit pas.
Bergerac (Dordogne), reportage
« Le vigneron n’aime pas le conflit », aime-t-il rappeler. Olivier Candon respecte l’adage et ne cherche pas la guerre. Mais aujourd’hui, il est en colère. « Ça rend furieux, en tant que vigneron, d’être (…)
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