La brutalisation de la vie sensible nous mène-t-elle au fascisme ?

La vie sensible disparaît. Du béton à perte de vue, des pixels plein les yeux. Il s’agit d’un « dessèchement progressif de la réalité », écrit Paul Klotz. Cette « brutalisation », selon d’autres auteurs, pourrait même nous faire basculer dans le totalitarisme.
On se rappelle du poème d’Arthur Rimbaud :

« Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l’herbe menue : Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête (…)

Lire la suite


Idée

/

,