« Le caractère inédit de la fin de règne d’Emmanuel Macron à la présidence de la République complique la tâche de ceux qui prétendent lui succéder »

La dissolution de l’Assemblée nationale en 2024 a eu des effets délétères sur le fonctionnement de la vie politique, mais elle n’a pas eu raison du chef de l’Etat, qui continue de démontrer sa capacité à affronter les crises, relève Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.