En reprenant l’intégralité de Bull auprès d’Atos, l’État affiche son ambition dans le supercalcul et l’IA. Reste à savoir si ce geste relève de la puissance retrouvée ou de l’aveu d’un échec de marché. Il y a dans cette transaction un parfum de déjà-vu. Nationalisée en 1982, privatisée en 1994, absorbée par Atos en 2014, […]
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