Sur le papier, le virage est assumé. Dans les faits, les changements apportés à MaPrimeRénov’ au 1er septembre pourraient laisser une partie des ménages au bord du chemin. En particulier ceux qui vivent dans les logements les plus énergivores et qui n’ont pas les moyens d’engager une rénovation complète, qui restent longues et coûteuses à mettre en œuvre.