Le premier ministre israélien n’a jamais cessé de justifier l’attentat qui a tué le plus grand nombre de civils dans la Palestine sous mandat britannique, explique l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.
Le premier ministre israélien n’a jamais cessé de justifier l’attentat qui a tué le plus grand nombre de civils dans la Palestine sous mandat britannique, explique l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.