La compétition qui vient de s’ouvrir entre Gabriel Attal, Edouard Philippe et Bruno Retailleau en vue de l’élection présidentielle de 2027 ne fige pas le jeu au sein du bloc central. Un nombre impressionnant de prétendants se tiennent prêts au cas où aucun des trois ne parviendrait à enclencher une dynamique suffisante, remarque, dans sa chronique, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».