Le 1er-Mai a été au coeur d’un vif débat parlementaire ces dernières semaines sur l’élargissement des autorisations de travail pour ce jour férié. Le point sur les règles en vigueur pour ce jour férié depuis 1948. Une législation claire amenée à évoluer. Le code du Travail dispose que le 1er-Mai est un jour «férié et chômé». Ainsi, les salariés touchent une indemnité de leur employeur équivalente au salaire qu’ils auraient touché s’ils avaient travaillé. Dans les faits, «c’est vraiment le seul jour férié qui est quasi chômé par tout le monde», relève auprès de l’AFP l’avocate du cabinet Capstan Camille Sparfel. Jusqu’à présent, seuls les secteurs tournant en continu et ne pouvant pas être arrêtés pendant 24 heures entrent dans le cadre d’une dérogation. C’est notamment le cas des hôpitaux, des hôtels ou de certaines usines. La législation ne précise pas toutefois les secteurs concernés, explique Camille Sparfel. L’article L3133-6 …