Le tribunal a reconnu le rôle de « chef de meute » du rappeur aux six millions d’abonnés, qui avait « jeté en pâture » la jeune femme en 2024, victime d’une campagne de cyberharcèlement raciste et sexiste. Il a fait appel de la décision.
Le tribunal a reconnu le rôle de « chef de meute » du rappeur aux six millions d’abonnés, qui avait « jeté en pâture » la jeune femme en 2024, victime d’une campagne de cyberharcèlement raciste et sexiste. Il a fait appel de la décision.