Deux études américaines et une étude italienne ont conclu que certains médicaments pour la perte de poids pouvaient réduire de 30% les risques de développer un cancer du sein et d’en mourir. Il s’agit du cancer le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme. Des résultats particulièrement encourageants. Alors que plus de 60.000 nouveaux cas de cancer du sein sont détectés chaque année en France, selon l’Institut national du cancer (IINCA), et qu’il tue de très nombreuses femmes – on estime qu’il a entraîné 670.000 décès dans le monde en 2022, selon l’OMS – trois études ont montré que des médicaments à base de GLP-1, utilisés notamment pour la perte de poids, pourraient réduire d’un tiers le risque de développer la maladie ou d’en mourir, et diviser par deux les probabilités qu’elle se propage à d’autres organes. Selon ces résultats présentés lors du congrès annuel de l’American Society …