Avant 2023, toute erreur d’écriture ou de gestion rendait responsable le comptable public dès le premier euro à payer sur ses propres deniers. Les ordonnateurs pouvaient être coupables, mais très exceptionnellement responsables. Une Cour de discipline budgétaire et financière sensée les sanctionner ne donnait qu’une petite dizaine d’arrêts par an.