Cette plante japonaise toxique ressemble à une lanterne en papier : voici pourquoi il faut l’enlever avant fin juillet

Appréciée pour sa forme de lanterne en papier, cette plante trouve facilement sa place dans les jardins. Aussi décorative qu’originale, elle mérite néanmoins une certaine vigilance. Toxicité et développement rapide font partie des points à connaître avant de la planter chez vous.

Cette lanterne japonaise ne ressemble à aucune autre plante

Difficile de la confondre avec une autre plante. Au printemps, seules ses discrètes fleurs blanc crème trahissent sa présence. Puis, ses tiges se garnissent d’une étonnante enveloppe orange vif aux allures de lanterne japonaise, qui lui vaut une place de choix dans les massifs comme dans les bouquets de fleurs, selon Au Jardin.

Présente naturellement en Europe et en Asie, cette vivace se développe aussi dans les champs et les vignes. Haute de quelques dizaines de centimètres, elle produit un fruit de la taille d’une cerise, protégé par une enveloppe qui devient de plus en plus translucide. Mais cette plante, malgré son allure poétique, possède deux inconvénients, et pas des moindres.

Pourquoi cette plante est-elle qualifiée de toxique ?

En effet, l’alkékenge, « l’amour en cage » ou lanterne japonaise, est considéré comme une plante toxique. Ses feuilles, ses tiges, ses racines et ses baies encore vertes peuvent provoquer des troubles digestifs si elles sont consommées. Il est donc préférable de ne jamais goûter les fruits avant leur complète maturité.

Une fois bien orange, le fruit devient comestible. Sa saveur douce et légèrement acidulée, rappelle celle de la tomate. En revanche, cette règle ne s’applique pas à toutes les plantes qui produisent des fruits semblables : certaines espèces proches de l’alkékenge restent impropres à la consommation.

L’alkékenge peut poser un problème au jardin

De plus, son aspect original ne doit pas faire oublier son caractère envahissant. Sous terre, ses rhizomes produisent régulièrement de nouvelles pousses, parfois à plusieurs dizaines de centimètres du pied d’origine. Petit à petit, la plante peut ainsi gagner du terrain et concurrencer les végétaux qui l’entourent.

Une intervention dès la fin juillet permet de limiter plus facilement sa propagation. Tant que les rhizomes ne sont pas trop développés, les nouvelles pousses s’extirpent aisément. Avec le temps, leur élimination devient, en revanche, beaucoup plus longue, plus difficile, et vos autres variétés de plantes seront menacées.