Alors que l’été bat son plein, beaucoup attendent avec impatience que les fortes chaleurs de juillet se calment. Mais selon un article de Météo Paris, les dernières prévisions sont loin d’annoncer une amélioration rapide de la situation. La sécheresse que nous connaissons depuis plusieurs mois maintenant pourrait bien se prolonger.
La sécheresse devrait s’aggraver au mois d’août
Le mois de juillet a été marqué par des épisodes de canicule et des records de température. Le mois d’août, quant à lui, devrait également être plus chaud que la normale sur l’ensemble du territoire, avec des pics plus élevés dans certaines régions, notamment si les conditions anticycloniques s’installent durablement.
La chaleur ne sera cependant pas constante et uniforme. L’influence de l’air océanique pourrait entraîner des périodes un peu plus fraîches, mais la tendance dominante est celle d’un mois d’août particulièrement chaud en France. Les précipitations ne seront pas très nombreuses, les simulations évoquant même des cumuls inférieurs aux normales. Les quelques orages qui apporteront de fortes pluies ne seront probablement pas suffisants pour compenser la sécheresse qui dure déjà depuis des mois.
Une fin d’été qui pourrait rester très préoccupante
Les prévisions pour septembre ne montrent pour le moment pas de véritable rupture avec les mois d’août et de juillet. Là encore, les températures devraient rester supérieures aux normales sur une large partie de la France et de l’Europe occidentale. Les pics de chaleur pourraient toutefois être moins marqués qu’en août.
Des épisodes un peu plus instables pourront cependant être observés dans le sud-est de la France, avec des pluies parfois intenses. Les signaux concernant un retour des précipitations à l’échelle nationale sont pour l’instant très faibles. La sécheresse pourrait donc perdurer encore un peu.
Les conséquences de la sécheresse sont déjà visibles
Les effets de la sécheresse pourraient rapidement s’intensifier si ce scénario vient à se confirmer. Dans de nombreuses régions, les sols sont déjà très secs, à cause notamment du déficit de pluie. Chaque nouvelle canicule vient accélérer l’évaporation, ce qui fragilise les réserves en eau. Les niveaux des cours d’eau pourraient aussi continuer à baisser, entraînant davantage de restrictions pour les particuliers.
Le risque d’incendie, déjà élevé dans plusieurs zones, pourrait également se maintenir jusqu’au début de l’automne. Rappelons qu’il ne s’agit pour le moment que de prévisions et que les tendances générales restent susceptibles d’évoluer. Une chose semble cependant à peu près sûre : la fin de l’été ne devrait pas apporter le répit que beaucoup espèrent face à la sécheresse.