L’article 16 du RGPD ouvre un droit de rectification. Les éditeurs de modèles de langage y répondent par des réserves techniques, et parfois par une invitation à demander la suppression plutôt que la correction. Entre les deux, trois questions que la jurisprudence française n’a pas tranchées. Pourquoi le dirigeant est le cas d’école. Le contentieux naissant de l’exactitude des réponses génératives trouve dans l’e-réputation des dirigeants son terrain le plus net, pour trois raisons. La première est probatoire au sens large : la réputation d’un dirigeant a une valeur qui se chiffre. Une affirmation fausse découverte au moment d’une due diligence, d’un tour de table, d’une nomination ou d’un mandat social (…)
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