Selon l’ordonnance de mise en accusation, dont « Le Monde » a pris connaissance, les juges d’instruction considèrent qu’il existe « une concordance parmi les témoignages quant à l’existence de propos discriminatoires ».
Selon l’ordonnance de mise en accusation, dont « Le Monde » a pris connaissance, les juges d’instruction considèrent qu’il existe « une concordance parmi les témoignages quant à l’existence de propos discriminatoires ».