Accrocher un bouquet de menthe dans le poulailler : à quoi ça sert et pourquoi c’est recommandé

Les odeurs tenaces du poulailler peuvent gâcher la vie au jardin. Pourtant, la poule n’y est pour rien ! Découvrez comment la menthe poivrée et un meilleur choix de litière permettent de retrouver un espace frais et sain.

Odeurs au poulailler : d’où vient le problème ?

Quand les beaux jours sont là, on aime voir ses poules dans le jardin. Ce tableau champêtre peut sembler idyllique. Mais il suffit parfois d’ouvrir la porte du poulailler pour être accueilli par une odeur peu agréable. Et contrairement aux idées reçues, la coupable n’est pas la volaille : lorsqu’elle est en bonne santé, elle ne sent pas mauvais.

Le problème se trouve plutôt au sol, là où les fientes se mélangent à l’humidité. Cette combinaison favorise notamment les dégagements d’ammoniaque, dont les effluves peuvent rapidement devenir gênants, surtout lorsque le mercure grimpe. Heureusement, une solution naturelle permet de limiter ce désagrément olfactif.

Le pouvoir méconnu de la menthe dans le poulailler

La menthe poivrée peut trouver sa place dans la litière du poulailler lorsque les beaux jours favorisent les mouches, les poux rouges et les acariens. Ses huiles essentielles puissantes aident à masquer les odeurs qui commencent à s’installer. Elle apporte ainsi une note fraîche dans un espace où les effluves peuvent rapidement devenir gênants, selon Les Volailles de Nicolas.

Pour en profiter, quelques branches fraîches suffisent dans la paille ou les copeaux. En marchant dessus, les poules froissent les feuilles et libèrent leurs composés odorants. La menthe se mélange alors naturellement à la litière. De plus, vous pouvez aussi accrocher des bouquets de menthe ici et là dans le poulailler en complément. Évidemment, cette plante aromatique ne remplace pas le nettoyage régulier.

L’astuce du lin et du chanvre dans le poulailler

Aussi, la paille de blé absorbe peu l’eau et les déjections s’y mélangent rapidement. Avec la chaleur, cette matière peut fermenter et favoriser les dégagements d’ammoniaque, responsables d’une partie des odeurs nauséabondes de la litière. Pour remédier à cette problématique, il existe une astuce simple à mettre en place.

Le lin et le chanvre offrent une alternative pour garder le sol plus sec. Ces couvre-sols végétaux absorbent davantage d’humidité que la paille et limitent ainsi son accumulation au contact des fientes. Ils contribuent donc à réduire les conditions favorables à la fermentation. Pour le poulailler, leur pouvoir constitue surtout un atout lorsque la saison estivale arrive.