« Il faut rappeler l’évidence », a souligné Mᵉ Christine Bouquet-Wattez : l’adolescent « est la victime ». « Aucune opération de maintien de l’ordre ne saurait justifier qu’un adolescent perde une main », a-t-elle insisté.
« Il faut rappeler l’évidence », a souligné Mᵉ Christine Bouquet-Wattez : l’adolescent « est la victime ». « Aucune opération de maintien de l’ordre ne saurait justifier qu’un adolescent perde une main », a-t-elle insisté.