« La grande erreur d’Emmanuel Macron a été de ne pas avoir structuré une nouvelle force politique, comme si lui seul était capable de faire »

Le président de la République voit ses réformes détricotées les unes après les autres. Et souffre, à la fin de son mandat, du même syndrome que Valéry Giscard d’Estaing, observe dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».