Aux Assises de l’Afer, huit candidats ou représentants de candidats à la présidentielle ont détaillé leurs projets devant les épargnants. Si tous promettent de préserver l’assurance-vie et refusent de mobiliser directement l’épargne pour financer la dette, leurs propositions divergent fortement sur la capitalisation, la transmission et l’orientation de l’épargne vers l’économie.