Cinq jours après des attaques sans précédent sur des positions stratégiques de l’armée, et alors que la capitale Bamako est sous blocus, les rebelles du GSIM exhortent à un « nouveau Mali » dont l’une des priorités sera l’établissement de la charia.
Cinq jours après des attaques sans précédent sur des positions stratégiques de l’armée, et alors que la capitale Bamako est sous blocus, les rebelles du GSIM exhortent à un « nouveau Mali » dont l’une des priorités sera l’établissement de la charia.