Ces citoyens passionnés par les procès : « Je travaille très tôt le matin, j’ai mes après-midi de libres, alors c’est soit cinéma, soit tribunal »

Ils se lèvent aux aurores et parcourent parfois des centaines de kilomètres pour assister à un procès. Ces épris de justice sont les spectateurs assidus du fonctionnement de l’appareil judiciaire français. Un hobby en forme d’addiction que certains assument volontiers mais que d’autres préfèrent garder pour eux.