L’ex-maire du Grand Manchester, perçu comme l’homme providentiel par une frange du Parti travailliste britannique dont il doit être intronisé chef ce vendredi avant de s’installer lundi à Downing Street, veut transposer son programme local à l’échelle nationale. Il va prendre les rênes d’un pays englué dans la crise, qui va connaître son septième Premier ministre en dix ans.