Plusieurs avocats de lycéens placés en garde à vue ont dénoncé auprès de l’Agence France-Presse des violences physiques, des insultes et des « tentatives d’humiliation » de la part de policiers. Onze enquêtes ont été confiées à l’IGPN pour des violences imputées à des policiers ayant entraîné de graves blessures.