Le « body horror », un style fictionnel qui transforme le corps en espace de lutte et provoque un « vertige anxiogène »

La présentation au Festival de Cannes de « Sanguine », de Marion Le Corroller, illustre le retour en force de ce sous-genre de l’horreur qui, en déformant les corps et en triturant les chairs, propose un contre-récit émancipateur, notamment face aux nouveaux diktats de la beauté.