Le 11 avril 2018, un salarié inscrit une alerte professionnelle dans le recueil mis en place par son employeur. Le lendemain, il est affecté à un autre pôle, changé de bureau et placé sous la responsabilité d’un autre salarié. Son identité est par ailleurs révélée par l’employeur à la société mandante du projet sur lequel portait l’alerte. Quelques semaines plus tard, il prend acte de la rupture de son contrat de travail. C’est sur cette trame, banale dans sa brutalité, que la Chambre sociale de la Cour de cassation a rendu, le 18 mars 2026, un arrêt précisant les contours du statut protecteur du lanceur d’alerte et la signification du caractère désintéressé du signalement. Dix ans après l’adoption de la (…)
Lire la suite > https://www.village-justice.com/articles/salarie-lanceur-alerte-ere-des-reseaux-sociaux,57635.html?utm_source=backend&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS_Reseaux