Six avocats sur dix utilisent aujourd’hui l’intelligence artificielle générative dans leur exercice professionnel . Le débat sur l’adoption est donc clos. Mais en 2025, la recherche a commencé à mesurer un coût que personne ne facture : non pas ce que l’IA rate, mais ce que son usage sans cadre retire à celui qui l’utilise. Ce risque a un nom, la dette cognitive. Il est documenté, chiffré, et il touche déjà des professions réglementées comparables à la vôtre. La bonne nouvelle est ailleurs : la profession d’avocat détient, dans sa formation et dans sa déontologie même, l’antidote. À condition d’en faire une pratique organisée, et non une vertu supposée. Une dette que personne ne comptabilise. En juin 2025, (…)
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