Une recherche danoise constate que l’hormonothérapie administrée par voie orale entraîne un surrisque de formation de caillots sanguins. En revanche, l’administration par voie cutanée, pratiquée dans 85 % des cas en France, apparaît sans ce risque.
Une recherche danoise constate que l’hormonothérapie administrée par voie orale entraîne un surrisque de formation de caillots sanguins. En revanche, l’administration par voie cutanée, pratiquée dans 85 % des cas en France, apparaît sans ce risque.