A l’aube d’une nouvelle journée de contestation, samedi 31 octobre, l’exécutif redoute une explosion de violence dans l’espace public, alors qu’il ne dispose d’aucune marge de manœuvre pour faire autorité ou même se rendre audible.
A l’aube d’une nouvelle journée de contestation, samedi 31 octobre, l’exécutif redoute une explosion de violence dans l’espace public, alors qu’il ne dispose d’aucune marge de manœuvre pour faire autorité ou même se rendre audible.