Nicolas G. avait comparu, le 5 mai à huis clos, pour des propos déplacés et des câlins appuyés imposés à neuf élèves de 10 ans, ainsi que pour agression sexuelle sur trois d’entre elles. Le tribunal a prononcé sa relaxe, mardi 16 juin.
Nicolas G. avait comparu, le 5 mai à huis clos, pour des propos déplacés et des câlins appuyés imposés à neuf élèves de 10 ans, ainsi que pour agression sexuelle sur trois d’entre elles. Le tribunal a prononcé sa relaxe, mardi 16 juin.