Alors que la fraîcheur et les averses dominent ce début de mois de juin, les prévisions météo pourraient bientôt prendre une tournure radicalement différente. Certains modèles envisagent déjà un retour marqué de la canicule en France, tandis que d’autres misent encore sur un temps plus tempéré.
Ce début juin, la canicule était aux abonnés absents
Une perturbation atlantique s’est abattue sur le pays depuis mercredi, douchant les espoirs d’un début d’été radieux. Météo-France annonce un défilé de pluies et d’averses continues, à peine coupées par de rares accalmies. Ce ciel maussade devrait malheureusement dicter notre quotidien et s’installer jusqu’au lundi 8 juin, d’après La Voix du Nord. Les conditions resteront instables sur une grande partie du territoire.
Le point culminant de cette fraîcheur automnale était attendu pour ce vendredi 5 juin. Les prévisionnistes indiquaient des températures plongeant de « 2 à 3 degrés sous les normales saisonnières ». Un coup de froid passager qui a forcé les Français à ressortir les vestes, en attendant le retour du soleil. Nous étions loin d’une chaleur historique.
Semaine du 8 au 14 juin : vers un retour de la chaleur ?
Cependant, les prévisionnistes s’affrontent sur l’ampleur de la prochaine hausse du mercure, divisés entre deux visions incertaines. D’après Cyril Wuest, météorologue pour La Chaîne Météo, le modèle américain GFS défend le scénario le plus brûlant. Une remontée des températures est ainsi envisagée vers l’Europe occidentale dès la semaine prochaine.
Cette chaleur s’installerait d’abord sur le sud de la France avant de progresser vers le nord. Si cette tendance se confirme, les spécialistes redoutent un épisode de grande ampleur pour la deuxième décade de juin. Les prochains jours seront donc décisifs pour valider ou infirmer cette menace de canicule sur plusieurs régions françaises.
Canicule et sécheresse au programme selon le modèle américain
Le sud de la France tremble face à une potentielle canicule et sécheresse en perspective. Selon le site Météo Villes, le modèle américain insiste sur un scénario brûlant, provoqué par une masse d’air venue d’Afrique du Nord. À l’inverse, le modèle européen prévoit une fraîcheur océanique bien plus raisonnable pour la saison.
À cause de ces deux visions radicalement opposées, l’incertitude plane chez les prévisionnistes. Météo Villes juge les divergences actuelles particulièrement importantes et n’écarte, pour le moment, aucune option. Les scénarios prévus pourraient encore évoluer sensiblement.