Le premier témoin, un gendarme et un médecin confrontés à la découverte du corps supplicié d’Inass Touloub, le 11 août 1987, ont déposé mardi 3 novembre devant la cour d’assises du Loir-et-Cher. A leurs souvenirs toujours vifs s’est opposé le mutisme des parents de l’enfant, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, jugés pour « actes de torture et de barbarie » et complicité de ce crime.