Examiné au Sénat lundi 1ᵉʳ juin, le texte porté par le ministre de l’enseignement supérieur fait le pari que les écoles privées en quête de reconnaissance rejoindront Parcoursup, ce qui est loin d’être acquis. Pour les universités, il constitue une remise en cause d’une de leurs dernières prérogatives : la délivrance des grades et diplômes.